Un malencontreux incident m'ayant vicieusement privé du concert de D'gé au New Morning à Paris le 5 mai, je savais, heureusement, pouvoir compter sur un 2ème rendez-vous: le 14 mai à Montluçon.
Centre Athanor, belle salle, bien équipée, bien sonorisée, confortable à tous point de vue. Mais... c'était sans compter sur quelques évènements culturels simultanés dont l’un était potentiellement très important, deux autres concerts dans les environs.
L'Eurovision pour certains, la finale de la Coupe de France de foot pour d'autres ont desservi le projet. Ajoutez un printemps désespérément estival qui a expédié beaucoup de gens en week-end ! Le tout réuni nous a amputé d'une assistance qui promettait d'être plus fournie...
Centre Athanor, belle salle, bien équipée, bien sonorisée, confortable à tous point de vue. Mais... c'était sans compter sur quelques évènements culturels simultanés dont l’un était potentiellement très important, deux autres concerts dans les environs.
L'Eurovision pour certains, la finale de la Coupe de France de foot pour d'autres ont desservi le projet. Ajoutez un printemps désespérément estival qui a expédié beaucoup de gens en week-end ! Le tout réuni nous a amputé d'une assistance qui promettait d'être plus fournie...
Une invitation qui fleure bon l’accueil et la fraternité
Respectant "le 1/4 d'heure Bourbonnais" traditionnel, notre trio attaque à 21 heures.
Démarrage tonique sur une invitation généreuse et enthousiaste à visiter l'archipel: « Allez, Allez! viens je t'emmène », une toute nouvelle chanson de D'gé, à ranger, celle-ci, dans la catégorie "coups de cœur".
Le texte est convaincant, la musique également et on a très envie de le suivre sur ces rochers "au lourd passé" souvent durement éprouvés mais accueillants, où la chaleur humaine doit cicatriser bien des blessures de l'âme: « Allez! allez! viens je t'emmène/Bienvenue à toi l'étranger.../Là où mon cœur s'est arrêté.../Pour un instant d'éternité... ».
Une invitation qui fleure bon l’accueil et la fraternité et qui exclue, évidemment...l’exclusion
Suit une bossa berçante et soyeuse, une déclaration d'amour qui n’est pas sans rappeler l’île au soleil d’Harry Belafonte."Mon nid d'île". Sur cette mélodie signée Eric Poitras et Thierry Artur, on imaginerait volontiers le ténor velouté de Stan Getz.
Mais ce soir je préfère, de loin, le piano de Steve, ce savant mélange d'attaques franches et subtiles qui habillent ce rythme unique déjà finement engendré par la guitare de Thierry, l’ensemble soutenant délicatement la voix chaude et le texte de D'Gé qui semblent surfer en souplesse sur cette vague porteuse.
Ce texte ! Le nœud dans la gorge m’interroge : combien sommes-nous d’insulaires, et de cet archipel en particulier, à nous reconnaître en lui et à nous approprier ces paroles?: « C’est pourquoi, je l’avoue/ Dans mes rêves d’exil / C’est sur toi que j’échoue/ Car tu es mon nid d’Île. ».
Démarrage tonique sur une invitation généreuse et enthousiaste à visiter l'archipel: « Allez, Allez! viens je t'emmène », une toute nouvelle chanson de D'gé, à ranger, celle-ci, dans la catégorie "coups de cœur".
Le texte est convaincant, la musique également et on a très envie de le suivre sur ces rochers "au lourd passé" souvent durement éprouvés mais accueillants, où la chaleur humaine doit cicatriser bien des blessures de l'âme: « Allez! allez! viens je t'emmène/Bienvenue à toi l'étranger.../Là où mon cœur s'est arrêté.../Pour un instant d'éternité... ».
Une invitation qui fleure bon l’accueil et la fraternité et qui exclue, évidemment...l’exclusion
Suit une bossa berçante et soyeuse, une déclaration d'amour qui n’est pas sans rappeler l’île au soleil d’Harry Belafonte."Mon nid d'île". Sur cette mélodie signée Eric Poitras et Thierry Artur, on imaginerait volontiers le ténor velouté de Stan Getz.
Mais ce soir je préfère, de loin, le piano de Steve, ce savant mélange d'attaques franches et subtiles qui habillent ce rythme unique déjà finement engendré par la guitare de Thierry, l’ensemble soutenant délicatement la voix chaude et le texte de D'Gé qui semblent surfer en souplesse sur cette vague porteuse.
Ce texte ! Le nœud dans la gorge m’interroge : combien sommes-nous d’insulaires, et de cet archipel en particulier, à nous reconnaître en lui et à nous approprier ces paroles?: « C’est pourquoi, je l’avoue/ Dans mes rêves d’exil / C’est sur toi que j’échoue/ Car tu es mon nid d’Île. ».
D'Gé, Thierry à la guitare et Steve à l'accordéon: répétition en plein air dans le parc Boris Vian à Montluçon
Texte est cinglant, ironique, satirique et protestataire
Albert Weber pour le trimestriel «Chorus, les cahiers de la chanson» et Henri Lafitte dans ses « chroniques de Mathurin » avaient déjà évoqué les coups de cœur et aussi les coups de gueule de D’Gé : « La valse des cons » , est du 2ème lot et ne manque pas de sel.
Si le texte est cinglant, ironique, satirique, protestataire, Steve - complice absolu - s’amuse copieusement au piano, poussant le vice jusqu’à glisser, à point nommé, un clin d’œil subreptice à « La Marseillaise ».
Le dernier couplet pourrait être une piqûre de rappel de « Mourir pour des idées » du regretté Maître Georges.
« Monsieur Hotmail » qui était une des perles du 2ème album, en version manouche, avec la guitare d’Eric Poitras,( quelle main gauche !) retrouve une seconde vie sous le swing de Steve que je découvre en pianiste de jazz, et à quel niveau !!
Ne croit-on pas percevoir dans son jeu des colorations de Teddy Wilson et, ce qui peut sembler paradoxal, d’Errol Garner.
La pulsation de Thierry, métronome à la contrebasse, nous interdit de le suivre quand il s’affuble lui-même du titre de « contrebasseux ». Peut-être le taxera-t-on d’excès de modestie, sûrement pas de vanité…mais lui, je crois, n’ignore pas que la vanité est l’orgueil des imbéciles.
En ces temps de débats un peu troubles pour ne pas dire glauques, qui émaillent l’actualité, «Destins de femmes » (texte de D’é, musique de Steve Normandin) est résolument une ode à la gent féminine : une profession de foi, un hommage appuyé, argumenté, profond, émouvant au point que plusieurs spectatrices m’ont avoué n’avoir pu garder les yeux secs… Et elles ne furent pas les seules.
Si le texte est cinglant, ironique, satirique, protestataire, Steve - complice absolu - s’amuse copieusement au piano, poussant le vice jusqu’à glisser, à point nommé, un clin d’œil subreptice à « La Marseillaise ».
Le dernier couplet pourrait être une piqûre de rappel de « Mourir pour des idées » du regretté Maître Georges.
« Monsieur Hotmail » qui était une des perles du 2ème album, en version manouche, avec la guitare d’Eric Poitras,( quelle main gauche !) retrouve une seconde vie sous le swing de Steve que je découvre en pianiste de jazz, et à quel niveau !!
Ne croit-on pas percevoir dans son jeu des colorations de Teddy Wilson et, ce qui peut sembler paradoxal, d’Errol Garner.
La pulsation de Thierry, métronome à la contrebasse, nous interdit de le suivre quand il s’affuble lui-même du titre de « contrebasseux ». Peut-être le taxera-t-on d’excès de modestie, sûrement pas de vanité…mais lui, je crois, n’ignore pas que la vanité est l’orgueil des imbéciles.
En ces temps de débats un peu troubles pour ne pas dire glauques, qui émaillent l’actualité, «Destins de femmes » (texte de D’é, musique de Steve Normandin) est résolument une ode à la gent féminine : une profession de foi, un hommage appuyé, argumenté, profond, émouvant au point que plusieurs spectatrices m’ont avoué n’avoir pu garder les yeux secs… Et elles ne furent pas les seules.
Pacifiste, apôtre de la non-violence, il n’en est pas moins réactif et doté d’une forte personnalité.
Gérard Boudreau on le sait, est un pacifiste, un apôtre de la non-violence, certes, mais il n’en est pas moins réactif et doté d’une forte personnalité.
Aussi, quand il doit subir un licenciement qu’il estime injuste, réplique-t-il, indépendamment des voies de recours légales, avec ses propres armes : la chanson.
Ainsi fleurit une fable de sa composition : « La poule, la bécasse et la cigale », pièce très satirique, pour sourire, musique fraîche, enlevée. Steve a troqué le piano pour l’accordéon, Thierry reste à la contrebasse et D’Gé prend le yukulélé. Le destinataire n’a pas dû aimer…Nous, si.
« Taches d’encre et bouts de feuilles » c’est un beau texte de Philippe Thivet que D’Gé a mis en musique. Je l’avais déjà entendu en septembre 2010, à St-Pierre, avec le même trio ; j’ai pu ainsi mesurer la maturation du groupe, la complicité accumulée et le travail d’affinement de ces infatigables perfectionnistes. Un travail qui les hisse à une belle altitude, de l’avis unanime des spectateurs et aussi des techniciens qui en ont pourtant vu d’autres.
Comment éviter l’inévitable, parer l’imparable noeud qui m’étrangle à l’écoute de « Berceuse pour une Île » ?. Issue du premier opus : « Pour prendre place », en 2003 (Paroles de D’Gé ; musique : D’Gé et Thierry Artur), cette chanson est, pour moi, un concentré d’émotions.
Elle m’a encore bien eu, ce soir, surtout dédiée. Impossible de faire court pour expliquer ma réaction. Alors, ce sera pour une autre fois… Peut-être.
Aussi, quand il doit subir un licenciement qu’il estime injuste, réplique-t-il, indépendamment des voies de recours légales, avec ses propres armes : la chanson.
Ainsi fleurit une fable de sa composition : « La poule, la bécasse et la cigale », pièce très satirique, pour sourire, musique fraîche, enlevée. Steve a troqué le piano pour l’accordéon, Thierry reste à la contrebasse et D’Gé prend le yukulélé. Le destinataire n’a pas dû aimer…Nous, si.
« Taches d’encre et bouts de feuilles » c’est un beau texte de Philippe Thivet que D’Gé a mis en musique. Je l’avais déjà entendu en septembre 2010, à St-Pierre, avec le même trio ; j’ai pu ainsi mesurer la maturation du groupe, la complicité accumulée et le travail d’affinement de ces infatigables perfectionnistes. Un travail qui les hisse à une belle altitude, de l’avis unanime des spectateurs et aussi des techniciens qui en ont pourtant vu d’autres.
Comment éviter l’inévitable, parer l’imparable noeud qui m’étrangle à l’écoute de « Berceuse pour une Île » ?. Issue du premier opus : « Pour prendre place », en 2003 (Paroles de D’Gé ; musique : D’Gé et Thierry Artur), cette chanson est, pour moi, un concentré d’émotions.
Elle m’a encore bien eu, ce soir, surtout dédiée. Impossible de faire court pour expliquer ma réaction. Alors, ce sera pour une autre fois… Peut-être.
Thierry Artur, Steve Normandin et à gauche Christian Hennebelle, l'animateur de l'émission "La chanson dans ses états" sur Radio RMB
D’Gé revient souvent vers une préoccupation qui l’étreint au plus haut point : l’avenir de l’archipel.
Une sensibilité à fleur de peau et pourtant si profonde qu’une simple promenade près du cimetière suffit pour saisir quelques images et faire naître une histoire : « Jeudi, 9h40 », où s’expriment, pudiquement mais …les sentiments contradictoires que peuvent évoquer ces lieux et à cette période.
Deux doigts d’humour (noir, si vous y tenez), donnent le change : « Et dire que hier au soir/ J’étais chez les voisins/ Accoudé au comptoir/ Dans l’caveau de Firmin./ » .
Un compte à régler avec cette femme fatale à laquelle il échappa, il y a quelques courtes années mais qui lui a déjà pris, « Vieille Garce », quelques êtres chers : « De tes jardins de marbre s’évapore l’existence. » Empoignade forte, superbement soutenue dans l’intensité dramatique, d’abord à la guitare seule puis piano et guitare, s’achevant sur le constat lucide qui s’impose: « Je sais qu’un jour ou l’autre nous serons face à face. »
Laissant la Camarde à ses basses œuvres, D’Gé revient (souvent) vers une préoccupation qui l’étreint au plus haut point : l’avenir de l’archipel.
C’est là, entre autres, où s’expriment plus volontiers ses coups de gueule, sous diverses formes musicales. Il est de tous les combats et les fondamentaux comme celui de la pêche qui fonde, il est vrai, l’économie de ces îles, l’inspirent immanquablement.
« Complainte d’automne » , sur un rythme de salsa, met nettement en contradiction le tonus du support musical et la gravité du texte qui pointe du doigt les sombres nuages qui s’accumulent : les imbéciles-heureux pourraient ne voir que le doigt.
« Lettre au Président », écrite à chaud pendant les manifestations de mai 2009, est déjà sur un thème proche et rafraîchit vigoureusement la mémoire de ceux qui voudraient ignorer l’Histoire.
Me serais-je trop habitué à l’orchestration originale qui me semblait, pourtant, perfectible ? je trouve le nouveau tempo un peu rapide bien que la virtuosité de Steve le fasse bien passer.
Deux doigts d’humour (noir, si vous y tenez), donnent le change : « Et dire que hier au soir/ J’étais chez les voisins/ Accoudé au comptoir/ Dans l’caveau de Firmin./ » .
Un compte à régler avec cette femme fatale à laquelle il échappa, il y a quelques courtes années mais qui lui a déjà pris, « Vieille Garce », quelques êtres chers : « De tes jardins de marbre s’évapore l’existence. » Empoignade forte, superbement soutenue dans l’intensité dramatique, d’abord à la guitare seule puis piano et guitare, s’achevant sur le constat lucide qui s’impose: « Je sais qu’un jour ou l’autre nous serons face à face. »
Laissant la Camarde à ses basses œuvres, D’Gé revient (souvent) vers une préoccupation qui l’étreint au plus haut point : l’avenir de l’archipel.
C’est là, entre autres, où s’expriment plus volontiers ses coups de gueule, sous diverses formes musicales. Il est de tous les combats et les fondamentaux comme celui de la pêche qui fonde, il est vrai, l’économie de ces îles, l’inspirent immanquablement.
« Complainte d’automne » , sur un rythme de salsa, met nettement en contradiction le tonus du support musical et la gravité du texte qui pointe du doigt les sombres nuages qui s’accumulent : les imbéciles-heureux pourraient ne voir que le doigt.
« Lettre au Président », écrite à chaud pendant les manifestations de mai 2009, est déjà sur un thème proche et rafraîchit vigoureusement la mémoire de ceux qui voudraient ignorer l’Histoire.
Me serais-je trop habitué à l’orchestration originale qui me semblait, pourtant, perfectible ? je trouve le nouveau tempo un peu rapide bien que la virtuosité de Steve le fasse bien passer.
Les nouvelles chansons qui constitueront l’ossature du troisième album promis pour l’automne prochain
La « Rue Oudinot », un des joyaux du 2ème opus , sous ses airs satiriques, est un cri d’indignation devant le faste étalé par un ministère, en l’occurrence celui de l'outre-mer... alors même que l’on impose des restrictions budgétaires.
Malheureusement, une telle chanson ne vieillit pas… et pour cause. « Indignez-vous » dit Stephan Essel. D’Gé avait déjà commencé.
On se promène, guidés par le troubadour, du premier album au deuxième puis dans les nouvelles chansons qui constitueront l’ossature du troisième, promis pour l’automne prochain.
Ainsi entrouvre-t-il un hublot sur une douloureuse histoire familiale mais avec la pudeur qui donne au récit son caractère universel…voire thérapeutique : « Avec le cœur ».
Les genres musicaux et les rythmes s’enchaînent, passant de la valse à la ballade, de la bossa au boogie ; «Madame » est capable de réveiller une salle, d’allumer le feu avec trois incendiaires qui se déchaînent : un régal.
Retour à la ballade avec « Ce monde là » ; on retrouve D’Gé dans sa croisade contre la violence, passant le message à son fils, laissant toujours, pédagogue instinctif mais efficace, la porte ouverte au positif : « Je n’ai plus peur, je crois en toi».
L’humour n’est jamais bien loin car D’Gé, à l’image des gens de l’archipel, est, comme aurait pu le définir Guy Bedos, inconsolable et gai.
Entraîné sur un thème complètement décalé par son vieux complice Eric Poitras qui a fourni la musique, D’Gé nous introduit dans le « Saint Lieu » pour une récréation contemplative où chacun retrouvera les siens.
Malheureusement, une telle chanson ne vieillit pas… et pour cause. « Indignez-vous » dit Stephan Essel. D’Gé avait déjà commencé.
On se promène, guidés par le troubadour, du premier album au deuxième puis dans les nouvelles chansons qui constitueront l’ossature du troisième, promis pour l’automne prochain.
Ainsi entrouvre-t-il un hublot sur une douloureuse histoire familiale mais avec la pudeur qui donne au récit son caractère universel…voire thérapeutique : « Avec le cœur ».
Les genres musicaux et les rythmes s’enchaînent, passant de la valse à la ballade, de la bossa au boogie ; «Madame » est capable de réveiller une salle, d’allumer le feu avec trois incendiaires qui se déchaînent : un régal.
Retour à la ballade avec « Ce monde là » ; on retrouve D’Gé dans sa croisade contre la violence, passant le message à son fils, laissant toujours, pédagogue instinctif mais efficace, la porte ouverte au positif : « Je n’ai plus peur, je crois en toi».
L’humour n’est jamais bien loin car D’Gé, à l’image des gens de l’archipel, est, comme aurait pu le définir Guy Bedos, inconsolable et gai.
Entraîné sur un thème complètement décalé par son vieux complice Eric Poitras qui a fourni la musique, D’Gé nous introduit dans le « Saint Lieu » pour une récréation contemplative où chacun retrouvera les siens.
24 chansons généreusement offertes ce soir pour mieux découvrir ce poète-troubadour
A travers les 24 chansons généreusement offertes ce soir, nous aurons découvert un peu plus ce poète-troubadour qu’Albert Weber et Henri Lafitte qualifiaient de "révélation" en 2002 et de "valeur sûre" en 2006 .
La sortie, prévue pour l’automne prochain, du 3ème album promet d’être un événement tant la « valeur sûre » se confirme et ne cesse de mûrir et d’être inspirée par des thèmes extrêmement divers.
Qui plus est, D’Gé a conservé cette faculté de fédérer autour de lui des amitiés solides et fiables : « Toi, l’Ami », ce qui lui vaut d’être toujours brillamment entouré de gens qui, finalement lui ressemblent, exigeants, perfectionnistes , spirituels, fertiles.
Ainsi , écrivant ses chansons, il ne dédaigne pas, bien des fois, d’en déléguer la musique à Steve Normandin, Eric Poitras ou Thierry Artur ou de la coécrire avec les mêmes.
S’il emprunte un texte ou une chanson complète , au final, elle lui ressemble encore ! Cet homme attachant est totalement cohérent ; il concrétise le projet, titre de ses deux premiers opus : «Pour Prendre place » « Et laisser trace ».
Texte : Henry TILLY
Photos : Françoise TILLY
La sortie, prévue pour l’automne prochain, du 3ème album promet d’être un événement tant la « valeur sûre » se confirme et ne cesse de mûrir et d’être inspirée par des thèmes extrêmement divers.
Qui plus est, D’Gé a conservé cette faculté de fédérer autour de lui des amitiés solides et fiables : « Toi, l’Ami », ce qui lui vaut d’être toujours brillamment entouré de gens qui, finalement lui ressemblent, exigeants, perfectionnistes , spirituels, fertiles.
Ainsi , écrivant ses chansons, il ne dédaigne pas, bien des fois, d’en déléguer la musique à Steve Normandin, Eric Poitras ou Thierry Artur ou de la coécrire avec les mêmes.
S’il emprunte un texte ou une chanson complète , au final, elle lui ressemble encore ! Cet homme attachant est totalement cohérent ; il concrétise le projet, titre de ses deux premiers opus : «Pour Prendre place » « Et laisser trace ».
Texte : Henry TILLY
Photos : Françoise TILLY





D'Gé : prendre place et laisser trace avec Thierry Artur et Steve Normandin












