Originaire de Pointe-Verte au nord du Nouveau-Brunswick, Pascal Lejeune est né le 6 février 1977 d'une "mère poule et d'un persifleur", selon sa propre expression. Ce funambule du verbe, sans doute trop vite affublé de prestigieuses étiquettes, a renoué en 2006 avec la vie d'artiste abandonnée volontairement durant deux ans. Une démarche plutôt rare, et qui mérite d'être soulignée.
Guitariste dès l’enfance, il grandit dans une famille acadienne sensible aux« party’ cuisine », joyeuses soirées musicales auxquelles sont attachés ses parents fans de Beau Dommage, Richard Seguin et Paul Piché.
Mais pas question pour Pascal de se transformer en un «chanteur acadien» - au sens strict du terme - comme le confirment sans hésitation les 13 compositions de son premier CD, Le commun des bordels. Un constat qui s'impose davantage encore avec les 12 chansons d'Adelaïde, le deuxième opus.
Guitariste dès l’enfance, il grandit dans une famille acadienne sensible aux« party’ cuisine », joyeuses soirées musicales auxquelles sont attachés ses parents fans de Beau Dommage, Richard Seguin et Paul Piché.
Mais pas question pour Pascal de se transformer en un «chanteur acadien» - au sens strict du terme - comme le confirment sans hésitation les 13 compositions de son premier CD, Le commun des bordels. Un constat qui s'impose davantage encore avec les 12 chansons d'Adelaïde, le deuxième opus.
Car il faut bien reconnaître que le moteur de Pascal Lejeune, c’est LA chanson française à laquelle l’a initié à 17 ans son oncle, chansonnier du Nouveau-Brunswick. Il lui fait écouter Léo Ferré, Georges Moustaki et Serge Gainsbourg : un sacré déclic pour celui qui fut - mais oui - membre d’un groupe de heavy metal ... et également fan de Guns’ N’Rose!
"Dans son foyer d’influences, on peut déceler une flamme de Richard Desjardins, une étincelle de Plume Latraverse et un brasier de Brassens. Ca fait 25 que je suis dans l’industrie musicale et je n’ai jamais vu un engouement aussi fort pour un artiste. Il est intelligent, ses textes sont bons, et il a une présence de scène incroyable".
L'auteur de cet élogieux constat ? Il s'agit de Louis Doucet, qui est alors président de la FrancoFête de Moncton. Ces propos datent de 2003, lorsque la biographie et l'expérience artistique de Pascal Lejeune se réduisent tout simplement à une seule feuille de papier accompagnée de deux photos d'identité (voir illustration).
La feuille est rédigée par Louis Doucet qui ne se contente visiblement pas de belles paroles, mais passe aux actes. Il soutient concrètement le jeune artiste dans ses premières démarches, avec à l'appui un dossier de presse qui, sans tarder, va prendre de l'épaisseur au gré d'articles encourageants pour le jeune auteur-compositeur-interprète de Pointe-Verte.
2003, c’est l’année-charnière dans la vie de Pascal, encore étudiant de philo, sciences politiques et littérature. Il éclate au Festival de Caraquet, en nomination dans deux catégories : auteur-compositeur-interprète et chanson primée. Puis, il assure la première partie de Jean-François Breau le 11 octobre 2003 au Théâtre du Capitol à Moncton.
Et quelques jours plus tard, avec sa vitrine musicale à la FrancoFête, il décroche le prix Acadie-Québec lui ouvrant les portes de la Bourse Rideau, à Québec.
Et c’est le début d’un inévitable tourbillon... Fin janvier 2004, il assure la première partie de Nathalie Renault à la petite salle de la Place des Arts, à Montréal, juste avant de présenter une vitrine à la Bourse Rideau dans la ville de Québec.
"Dans son foyer d’influences, on peut déceler une flamme de Richard Desjardins, une étincelle de Plume Latraverse et un brasier de Brassens. Ca fait 25 que je suis dans l’industrie musicale et je n’ai jamais vu un engouement aussi fort pour un artiste. Il est intelligent, ses textes sont bons, et il a une présence de scène incroyable".
L'auteur de cet élogieux constat ? Il s'agit de Louis Doucet, qui est alors président de la FrancoFête de Moncton. Ces propos datent de 2003, lorsque la biographie et l'expérience artistique de Pascal Lejeune se réduisent tout simplement à une seule feuille de papier accompagnée de deux photos d'identité (voir illustration).
La feuille est rédigée par Louis Doucet qui ne se contente visiblement pas de belles paroles, mais passe aux actes. Il soutient concrètement le jeune artiste dans ses premières démarches, avec à l'appui un dossier de presse qui, sans tarder, va prendre de l'épaisseur au gré d'articles encourageants pour le jeune auteur-compositeur-interprète de Pointe-Verte.
2003, c’est l’année-charnière dans la vie de Pascal, encore étudiant de philo, sciences politiques et littérature. Il éclate au Festival de Caraquet, en nomination dans deux catégories : auteur-compositeur-interprète et chanson primée. Puis, il assure la première partie de Jean-François Breau le 11 octobre 2003 au Théâtre du Capitol à Moncton.
Et quelques jours plus tard, avec sa vitrine musicale à la FrancoFête, il décroche le prix Acadie-Québec lui ouvrant les portes de la Bourse Rideau, à Québec.
Et c’est le début d’un inévitable tourbillon... Fin janvier 2004, il assure la première partie de Nathalie Renault à la petite salle de la Place des Arts, à Montréal, juste avant de présenter une vitrine à la Bourse Rideau dans la ville de Québec.
Et le voici d’emblée qualifié de "Brassens acadien", voire comparé à Félix Leclerc et Boris Vian ! Autant de prestigieuses étiquettes ... évidemment bien lourdes à porter quand on démarre sur les chapeaux de roues et que le succès est immédiatement au rendez-vous face au public.
Car à cette époque, Pascal accumule les prix dans les festivals et enchaine les concerts entre la France, la Belgique, le Québec et, bien sûr, les différentes Provinces Maritimes du Canada.Oui la vie d’artiste s’emballe alors pour Pascal Lejeune. Tout va bien, et tout va vite aussi. Et sans doute trop rapidement. "J’avais arrêté les études et tout est allé trop vite. Mes premières chansons ont connu le succès. Je n’étais pas prêt à vivre ça et n’avais ni CD ni gérant".
C’est pourquoi, en 2004, le jeune papa se replie sur sa famille et ouvre à Petit-Rocher le Café l’Artishow. Débute alors une nouvelle aventure, enracinée dans ce lieu culturel où il programme nombre d'artistes et groupes francophones - essentiellement d’Acadie et de la Gaspésie. Et il accueillera également Radio-Canada qui y réalisera des émissions spéciales.
De quoi lui donner envie de revenir à la chanson ? Il est vrai que la question lui traverse plus d'une fois l'esprit. Mais comment renouer avec la vie d'artiste ? Et surtout comment progresser dans une trajectoire mieux maîtrisée ?
« La passion de la chanson hante toujours le jeune retraité. Il dit que ce sont tous ces spectacles présentés par les artistes qu’il a invités à son Café qui ont fait renaître en lui le goût de la chanson et du spectacle ».
Ces affirmations sont signées Carol Doucet qui deviendra sa gérante fin 2006. Et elle ajoute: «Le spécialiste des jeux de mots, des textes très originaux et des mélodies plaisantes et accrocheuse se lance donc sans plus tarder et dès ce début de l’année 2007, dans la préparation d’un disque : choix des chansons, session d’écoute avec divers professionnels du milieu, choix d’un réalisateur, des musiciens, d’un studio… et le projet se concrétise ».
Car à cette époque, Pascal accumule les prix dans les festivals et enchaine les concerts entre la France, la Belgique, le Québec et, bien sûr, les différentes Provinces Maritimes du Canada.Oui la vie d’artiste s’emballe alors pour Pascal Lejeune. Tout va bien, et tout va vite aussi. Et sans doute trop rapidement. "J’avais arrêté les études et tout est allé trop vite. Mes premières chansons ont connu le succès. Je n’étais pas prêt à vivre ça et n’avais ni CD ni gérant".
C’est pourquoi, en 2004, le jeune papa se replie sur sa famille et ouvre à Petit-Rocher le Café l’Artishow. Débute alors une nouvelle aventure, enracinée dans ce lieu culturel où il programme nombre d'artistes et groupes francophones - essentiellement d’Acadie et de la Gaspésie. Et il accueillera également Radio-Canada qui y réalisera des émissions spéciales.
De quoi lui donner envie de revenir à la chanson ? Il est vrai que la question lui traverse plus d'une fois l'esprit. Mais comment renouer avec la vie d'artiste ? Et surtout comment progresser dans une trajectoire mieux maîtrisée ?
« La passion de la chanson hante toujours le jeune retraité. Il dit que ce sont tous ces spectacles présentés par les artistes qu’il a invités à son Café qui ont fait renaître en lui le goût de la chanson et du spectacle ».
Ces affirmations sont signées Carol Doucet qui deviendra sa gérante fin 2006. Et elle ajoute: «Le spécialiste des jeux de mots, des textes très originaux et des mélodies plaisantes et accrocheuse se lance donc sans plus tarder et dès ce début de l’année 2007, dans la préparation d’un disque : choix des chansons, session d’écoute avec divers professionnels du milieu, choix d’un réalisateur, des musiciens, d’un studio… et le projet se concrétise ».
En 2006, la scène redevient synonyme de succès pour l’auteur-compositeur-interprète efficacement soutenu par Carol Doucet. Et c'est sa gérante qui produit d'ailleurs son premier opus : 13 titres drôles et grinçants, dont un instrumental dédié à son fils Félix.
Avec sa voix sans accent – une démarche volontaire à l’instar d’un Pierre Lapointe - Pascal tricote des histoires suscitant rires et émotion : chassé-croisé amoureux; angoisse de la calvitie; une Agathe rappelant une certaine Fernande immortalisée par Georges Brassens...
Il est aussi question de rupture, d'attente des retrouvailles ainsi que du refus des conventions ("Je suis le suiveux insupportable, le dernier mouton noir de l’étable") ... Sans oublier un drôle de bordel fréquenté par des soldats et des politiciens.
A trois exception près, Pascal Lejeune signe textes et musiques, sauf pour "La clé" - avec Marie-Philippe Bergeron, auteur-compositeur-interprète de Petit-Rocher - , et "Sans faux pas ni souci" ' et "Une seule nuit" avec Monica Martin,
Avec sa voix sans accent – une démarche volontaire à l’instar d’un Pierre Lapointe - Pascal tricote des histoires suscitant rires et émotion : chassé-croisé amoureux; angoisse de la calvitie; une Agathe rappelant une certaine Fernande immortalisée par Georges Brassens...
Il est aussi question de rupture, d'attente des retrouvailles ainsi que du refus des conventions ("Je suis le suiveux insupportable, le dernier mouton noir de l’étable") ... Sans oublier un drôle de bordel fréquenté par des soldats et des politiciens.
A trois exception près, Pascal Lejeune signe textes et musiques, sauf pour "La clé" - avec Marie-Philippe Bergeron, auteur-compositeur-interprète de Petit-Rocher - , et "Sans faux pas ni souci" ' et "Une seule nuit" avec Monica Martin,
Et le temps des comparaisons est désormais révolu comme l’affirme Martin Roy dans L’Acadie Nouvelle : «Ne nous cassons pas la tête pour tenter de retrouver en Pascal Lejeune des ressemblances avec Brassens, Moustaki ou Ferrat. Contentons nous seulement d’écouter son disque en nous rappelant que son auteur est citoyen acadien, certes, mais aussi citoyen du monde. Car le Commun des bordels ne mérite pas de profondes analyses. Il mérite, au contraire, qu’on l’absorbe avec douceur et plaisir non coupable »]
Et qu’en dit au fait l’intéressé ? "Je fais de la chanson française sur du manouche folk. Au début je privilégiais les mots plutôt que la musique, maintenant les deux ont leur importance» lance ce citoyen du monde au répertoire de plus d'une cinquantaine de titres...
Ouverture d'esprit : c'est une des constantes chez ce créateur sensible à des univers très différents, tels ceux de Tricot Machine, Damien Robitaille, Urbain Desbois et Bori («Un ami qui me donne confiance en moi »).
Auditeur «très attentif » des émissions de Monique Giroux sur Radio-Canada, et volontiers acheteur de CD, il s’intéresse également à des artistes français comme Alexis HK, Benabar et Thomas Fersen.
"En spectacle, je n’aime pas qu’un chanteur livre son album tel quel. J’adore parler avec le public et le faire réagir" confie encore Pascal. Et c’est un vrai plaisir que de le voir aussi décontracté sur scène, avec des chansons bénéficiant alors de nouveaux arrangements, secondé par l’accordéoniste Jesse Mea, le clarinettiste Pierre-André Thériault et aux percussions Marc «Chops» Arsenault, réalisateur du CD.
Sa chanson "Bilingue in Paris" figure sur la compilation "Acoustic France" (Rose, JP Nataf, Carla Bruni, Sandrine Kimberlain, Gérard Pitiot, Thomas Dutronc, etc.). Le CDsort en août 2008 dans 160 pays à l'initiative de la maison de disques newyorkaise Putumayo. Oui, encore une nouvelle étape pour ce chanteur-musicien devenu multi-instrumentiste (guitare, banjo, orgue, guimbarde et percussions) pour interprêter "Gueule de bois" sur son premier album !
Et qu’en dit au fait l’intéressé ? "Je fais de la chanson française sur du manouche folk. Au début je privilégiais les mots plutôt que la musique, maintenant les deux ont leur importance» lance ce citoyen du monde au répertoire de plus d'une cinquantaine de titres...
Ouverture d'esprit : c'est une des constantes chez ce créateur sensible à des univers très différents, tels ceux de Tricot Machine, Damien Robitaille, Urbain Desbois et Bori («Un ami qui me donne confiance en moi »).
Auditeur «très attentif » des émissions de Monique Giroux sur Radio-Canada, et volontiers acheteur de CD, il s’intéresse également à des artistes français comme Alexis HK, Benabar et Thomas Fersen.
"En spectacle, je n’aime pas qu’un chanteur livre son album tel quel. J’adore parler avec le public et le faire réagir" confie encore Pascal. Et c’est un vrai plaisir que de le voir aussi décontracté sur scène, avec des chansons bénéficiant alors de nouveaux arrangements, secondé par l’accordéoniste Jesse Mea, le clarinettiste Pierre-André Thériault et aux percussions Marc «Chops» Arsenault, réalisateur du CD.
Sa chanson "Bilingue in Paris" figure sur la compilation "Acoustic France" (Rose, JP Nataf, Carla Bruni, Sandrine Kimberlain, Gérard Pitiot, Thomas Dutronc, etc.). Le CDsort en août 2008 dans 160 pays à l'initiative de la maison de disques newyorkaise Putumayo. Oui, encore une nouvelle étape pour ce chanteur-musicien devenu multi-instrumentiste (guitare, banjo, orgue, guimbarde et percussions) pour interprêter "Gueule de bois" sur son premier album !
Au fil des années, Pascal Lejeune s’est frotté souvent - et avec succès - au public français, aussi bien dans la capitale française qu'en province. Par exemple en mars 2008, à Paris , à la Maroquinerie dans le cadre des Nuits Acadiennes programmant également Ronald Bourgeois, Angèle Arsenault, Danny Boudreau, La Virée et Paul Hébert.
Et plus récemment en novembre 2009, accompagné par son ami d’enfance le guitariste et mandoliniste John Boulay, Pascal Lejeune s'est affirmé au festival des Oreilles en Pointe, à Saint-Etienne.
En résulte un efficace coup de projecteur ... en l'occurrence ces phrases relevées sur le blog de Michel Kemper, journaliste de Chorus : « Quelques-uns ont eu l’audace, même si ses souliers n’ont pas encore beaucoup voyagé, de comparer Lejeune à Félix Leclerc. Cette idée m’est revenue durant tout ce récital, insistante, tenace, comme une évidence. Il y a en Lejeune la trace du vieux, cette façon de poser ses mots, d’oser un regard sur les autres et sur l’amour, cette tendresse qui n’est pas absente de sévérité, d’un bon sens que seule la terre sait fertiliser. Pascal Lejeune est folk-singer comme on dit au nord des Amériques ».
Et l'aventure française n’est pas finie, car sa gérante ne manque pas de projets pour développer la carrière de Pascal à travers l'Hexagone, voire ailleurs en Europe. Avec en prime une nouvelle et efficace carte de visite : les douze titres d’un 2ème opus (lire notre chronique du CD). Un p’tit trésor pour les amateurs de chansons à texte qui ne se prennent pas au sérieux.
Enfin … trop et surtout pas tout le temps ... comme l’illustre Adelaïde, attachant album de la maturité composé de refrains aux titres évocateurs. De quoi vous entraîner en train, la nuit, avec Monsieur Pierre et Adelaïde, entre une ballade de daltonien, l'apologie d'un chanteur, les vieux de la vieille et autres lendemains mélodieux.
Un artiste à retrouver en mars 2009 au festival Ah les Déferlantes de Portes-Lès-Valence, en première partie de Pierre Lapointe, puis, dans la foulée, en Suisse pour Voix de Fête, événement artistique organisé à Genève.
www.pascallejeune.com
Et plus récemment en novembre 2009, accompagné par son ami d’enfance le guitariste et mandoliniste John Boulay, Pascal Lejeune s'est affirmé au festival des Oreilles en Pointe, à Saint-Etienne.
En résulte un efficace coup de projecteur ... en l'occurrence ces phrases relevées sur le blog de Michel Kemper, journaliste de Chorus : « Quelques-uns ont eu l’audace, même si ses souliers n’ont pas encore beaucoup voyagé, de comparer Lejeune à Félix Leclerc. Cette idée m’est revenue durant tout ce récital, insistante, tenace, comme une évidence. Il y a en Lejeune la trace du vieux, cette façon de poser ses mots, d’oser un regard sur les autres et sur l’amour, cette tendresse qui n’est pas absente de sévérité, d’un bon sens que seule la terre sait fertiliser. Pascal Lejeune est folk-singer comme on dit au nord des Amériques ».
Et l'aventure française n’est pas finie, car sa gérante ne manque pas de projets pour développer la carrière de Pascal à travers l'Hexagone, voire ailleurs en Europe. Avec en prime une nouvelle et efficace carte de visite : les douze titres d’un 2ème opus (lire notre chronique du CD). Un p’tit trésor pour les amateurs de chansons à texte qui ne se prennent pas au sérieux.
Enfin … trop et surtout pas tout le temps ... comme l’illustre Adelaïde, attachant album de la maturité composé de refrains aux titres évocateurs. De quoi vous entraîner en train, la nuit, avec Monsieur Pierre et Adelaïde, entre une ballade de daltonien, l'apologie d'un chanteur, les vieux de la vieille et autres lendemains mélodieux.
Un artiste à retrouver en mars 2009 au festival Ah les Déferlantes de Portes-Lès-Valence, en première partie de Pierre Lapointe, puis, dans la foulée, en Suisse pour Voix de Fête, événement artistique organisé à Genève.
www.pascallejeune.com
Entre bon sens, poésie et humour, Pascal Lejeune a trouvé ses marques dans le paysage musical francophone.
I Tous droits réservés I Photos Albert Weber I





PASCAL LEJEUNE : l'Acadien citoyen du monde










